Nous souvenir d’un temps, où ces refrains d’avant,
Sentaient bon le pays et ses jours d’insouciance,
Tous ces moments rendus au souffle de ce vent,
Qui encore aujourd’hui fait vibrer nos consciences.
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Revoir ces beaux instants, en rentrant du lycée,
Où là sur RTL, Ténot, Filipacchi,
Présentaient leurs chouchous aux fans de SLC
Sur des airs de yéyés, de rock, de sirtaki.
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Penser aux barricades, où on s’interdisait
Avant tout d’interdire aux sons des Rolling Stones,
Où un tout nouveau monde ici se construisait,
Emportant tous ces vieux dans les yeux du cyclone.
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Evoquer la télé encore en blanc et noir,
Darget et son journal, cinq colonnes à la une,
Le Schmilblick, Intervilles, au théâtre ce soir,
Et même ce jour-là, un grand pas sur la lune.
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Songer à nos grands frères, envoyés à Alger
Pour un conflit d’avant du temps des colonies
Où aujourd’hui toujours de tant de préjugés,
On n’a pas retrouvé des peuples l'harmonie.
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Voir aussi ce printemps, un jour d’été à Prague
Où de la liberté, pour un temps confisquée
On a cru qu’on devait d’une nouvelle vague
Nous faire un univers un peu moins compliqué.
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A se remémorer tous ces ans dépassés,
On ne peut que se dire à ces évocations,
Qu’il faisait bien bon vivre ici dans ce passé,
Où nos élus d’alors aimaient notre Nation,
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Ne vendant pas la France en gage d’allégeance
Comme c’est aujourd’hui dans cette triste nuit
Où sans intelligence ces encore en enfance
A vouloir les ennuis, cassent ce qui a luit …
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Sans voir de notre histoire , ses jours sublimatoires…
Mars 2018