Quand hier encore à Rome,
On allait aux arènes,
Pas pour la moindre somme,
Aujourd’hui la gangrène,
Pour amasser du fric
Fait qu’il te faut payer,
Même pour la musique
De tous ces enfoirés.
*
Et ce sont ces nantis,
En donneurs de leçons,
Qui prennent le parti,
En élevant le son
De te faire les poches,
Toi qui à découvert,
N’a que comme valoches,
Celles sous tes yeux verts.
*
On court donc au spectacle,
Leur apportant nos dons,
En croyant au miracle,
En véritable con,
Alors que ces chanteurs,
Vont vivre à l’étranger,
Afin que leur compteur
D’impôts soit plus léger.
*
Et c’est donc sans vergogne
Et en bonne conscience,
Qu’en ayant plein les pognes,
Au fait de l’efficience,
Ils se font leur réclame,
Te tirant deux trois tunes,
Sans aucun état d’âme,
En étant à la une.
*
Tout en passant en charges
Tous les frais et la marge …
Mars 2018