S’est envolé le temps des souhaits,
En ayant fait vœux d’allégeance
A ces laquais des grands banquiers,
On s’est donné à la finance.
*
Alors finie la bonne année,
Ces intentions de meilleurs vœux,
On a choisi de se damner,
En préférant au ciel , le feu.
*
Plus question de voir pour demain
Prospérité ou bien bonheur,
Quand on est dans de telles mains,
Nous est promis que le malheur.
*
Je ne peux donc que vous souhaiter,
A tous pour pouvoir supporter,
Rien qu’une très bonne santé,
Reste ultime de liberté…
*
Et vive deux mille vingt-deux,
Qu’on puisse se séparer d’eux !
Janvier 2018