Que dire de ces gens, qui n’ont jamais su vivre,
Dans un pays en paix, à qui il faut le bruit
Des armes et des fusils, pour éviter l’ennui,
A qui le son des bottes est un jeu qui enivre.
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Tous ceux qui des conflits, comblent leur escarcelle
En vendant de la mort, allant de surenchères
Aux rivaux des deux camps, de leurs canons la chair,
Se voulant des barils de poudre l’étincelle.
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Ces affamés banquiers qui trouvent dans la guerre,
Les leviers de l’essor à enfler leurs trésors,
En se moquant pas mal de la vie du vulgaire.
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Ces marchands de missiles aux bannières étoilées,
Jouant sur la planète au jeu du matador
Courant après la paix, toujours pour la violer.
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Tant c’est bien dans la peur qu’ils trouvent leur vapeur …
Décembre 2017