Illusion d’un moment où à deux on se ment,
Besoin existentiel, où on se croit au ciel,
L’amour est un calmant, à nous rendre dément,
Tant tout son logiciel, marche au superficiel.
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Cliché de purgatoire, aux mots de belle histoire,
Vendu en paradis où rien n’est interdit
Et où toute victoire en est aléatoire,
Tant le sûr du lundi, ne l’est plus vendredi.
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Son de péroraison, en forme d’oraison
Pour certain solitaire ne voulant plus se taire,
Cherchant dans la prison leur nouvelle raison.
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Mais aussi griserie de bonheur et de cris
Si bien complémentaires en mode élémentaire,
Donnant aux rêveries des parfums d’euphorie,
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Créant du mouvement aux freins des sentiments …
Décembre 2017