Ce temps si éphémère à en humer tel l’air,
Sans jamais trop savoir de quoi il serait fait,
Qu’on respire à grands coups, souvent comme un forfait,
Où ne serait jamais le même titulaire.
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Ce besoin continu qui nous force à courir,
Toujours pour faire vivre un peu nos illusions,
Qu’on a envie de voir jaillir en effusion
Et dont on craint un jour, de le voir se tarir.
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Ce barreau de l’échelle où on grimpe au bonheur
Qui voudrait dans le don avoir sa récompense,
Quand bien souvent il n’est qu’acte de suborneur.
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Ce bien joli credo, quête de volupté,
Que parfois de l’amour on croit qu’il nous dispense,
Alors que de son jeu, il est sa vérité,
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Tant en son amnésie n’est pas de poésie…
Novembre 2017