Le solfège lui sait s’imposer quelques pauses
Ayant même des temps pour marquer la nuance,
Nous donnant des saisons pour que nos belles roses,
N’ornent pas nos instants, toujours en permanence.
*
Ainsi c’est bien souvent, aux bruits de longs silences
Qu’on entend mieux sa vie et comprend mieux son cœur,
Qu’on peut se détacher de ces jeux de violence
Que nous vend cette époque à la loi des vainqueurs.
*
Il y a tant d’écart entre des noires ou rondes
Et quelques blanches aussi, qu’il nous faut des soupirs,
Si nous voulons toujours profiter de ce monde.
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N’est-il pas là ce temps où il faudrait attendre,
Rétrograder un peu, très vite ralentir,
Avant que notre terre arrive à nous surprendre.
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En nous disant assez ! Vos jours sont dépassés…
Novembre 2017