Souffler, n’est pas jouer, sur les chardons ardents
Des propos de l’instant, juste pour un bon mot !
Sans se soucier des gens, cela gratuitement,
Alors qu’on ne voit pas, les dégâts de ces maux
Que dire de l’édile, qui là, plus en amont,
Déterre de leurs cendres ces scories repoussantes,
Cherchant dans les décombres des prétextes d’affronts
Pour baigner son ego dans des mares de fiente.
Que penser de ce rien qui à grands coups de faux
Moissonne de l’opprobre pour courir à l’avant,
En se donnant là-haut des rôles de gerfaut.
Voilà donc les couleurs qu’il laisse dans nos cœurs,
Nous donnant des nausées à fermer nos écrans,
Tant la démocratie n’est plus là le bonheur ;
Quand elle abrite ceux de ces démocrasseux !
Octobre 2017