Mes vers voudraient, de l’harmonie,
Avoir celle d’un violoncelle,
Qui, de la vie, à l’atonie,
Nous font penser qu’ils ont des ailes.
*
Comme ses cordes mes quatrains
Seraient si proches de l’humain,
Qu’on ressentirait de l’entrain,
Rien qu’à les frôler de nos mains.
*
Quatre notes la, ré, sol, do,
Suffirait à tout raconter,
En vous passant en bas du dos
Tous ces frissons si escomptés.
*
Et tels leurs sons de bois vernis,
Ils vous donneraient des envies
De les entendre à l’infini,
Vous raconter l’heur de la vie,
*
En allant vous chercher des larmes
Au plus profond de tout votre être,
Afin que pris là sous le charme
La lascivité vous pénètre,
*
Et du bonheur vous donne l’heure …
Septembre 2017
Photo: Patrick Wecksteen ; modèle Lou