Il est vrai que tout seul, on ne peut arriver
A toucher le soleil, à se hisser au ciel ;
Pas la peine de croire ou même de rêver
Qu’on peut aller là-haut, sans une paire d’ailes.
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Pour faire carrière, avoir quelque talent,
Si c’est impératif, ce n’est pas suffisant
Et sans aide extérieur, on est en mode lent
En végétant en bas, quand défilent les ans.
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Nos aspirants édiles, en savent quelque chose,
Qu’en sortant de l’école, ils courent en Amérique
Pour rallier la finance et trouver une cause,
Gage de réussite et d’ascension logique.
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Et c’est aux Young s leaders qu’ils se font leur réseau,
Où des points cardinaux, ils côtoient leurs comparses,
Sachant que ce tremplin, ne coûte pas zéro
Et que les ascenseurs n’attendent pas sur Mars ;
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Ainsi dès le berceau, c’est déjà plein de seaux
Qu’ils trainent à leur derrière, en leur mettant des chaines
Ne leur permettant plus de former les faisceaux,
Quand la menace gronde aux vues américaines.
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Déjà pris dans l’ergot de ce pygargue pie,
Dès qu’ils sont tout en haut, à servir le pays,
Tous leurs comportements, de carpette en tapis,
Indiquent bien pourquoi, toujours ils ont failli.
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Et que ce soit à droite, ou bien aussi à gauche,
Tous nos politiciens, passent par ce chemin
Ayant besoin de frères, au seuil de leur ébauche,
Dont ils demeurent à vie, pris là entre leurs mains.
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Ayant leur existence toujours sous influence !
Août 2017