Au marathon de la rumeur,
Le vrai peut rattraper le faux,
Sans se soucier de la clameur,
De ce qu’on doit, de ce qu’il faut.
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Un simple post sur un réseau
De quel qu’info empoisonnée
Et le chêne devient roseau
Pour deux trois mois ou une année.
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Au nom de la fumée sans feu
Tout peut s’envisager, se croire,
Valant de la bougie, le jeu.
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Et le moindre qu’en dira-t-on
Peut devenir vite la foire
D’un superbe roman feuilleton.
*
Nous laissant là, tous dans le doute
Tant on ne connait plus la route …
Août 2017