Se rangent aux rayons des souvenirs passés
Tout ce qui fut nos jours, à eux, à toi, à moi,
Et là dans le miroir des moments écoulés
Se tire le rideau sur tous ces derniers mois.
Les images défilent en rangs pas cadencés
Ouvrant des écrans flous sur des bosses et des trous
Où grimpent sans vrai sens des hasards dépassés
Que les cieux facétieux ont jeté là sur nous.
Plaisirs, malheurs, bonheurs, se font la queue leu leu
D’une fête de vie que tu vis en survie
Tant de la mélodie tu n’en vois que du bleu !
Et de ce ciel de lit, tirant sa révérence,
Sur des monts émoussés où ne sont qu’exuvies,
Ne se voit plus ici que la désespérance…
Je crains bien que cet an, ne nous plaise pas tant !
Mai 2017