De vrais incompétents et des tas d’aigrefins
Ont laissé la finance et tous ses grands sorciers
Emmener nos états vers le bout de la fin,
Les mettant dans les mains de leurs propres huissiers.
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Dès demain, les nations, au bord de la faillite,
Submergées par leurs dettes et tout en hypothèque,
N’auront plus d’autres sorts, aux lois si mal écrites
Que de suivre le pas de nos bons vieux aztèques.
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Ne règnera plus là, partout sur notre terre
Que les règles des banques et leurs jeux malfaisants,
Où le simple sans dent ne pourra que se taire.
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Et le peuple à genoux comme encore hier à Rome,
Sous la domination de quelques mieux disant,
Aura perdu le droit d’être traité en homme,
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N’étant plus rien qu’épave au seul statut d’esclave …
Mars 2017