J’ai trouvé devant moi une poterne ouverte,
Une ouverture en bois, sans verrou et sans clé,
Qu’il m’a fallu franchir, pour cette découverte,
Le monde est aux enfants, nul ne peut en douter !
Le monde est aux enfants, car comme les poètes
Ils rêvent à l’impensable , à des demains heureux,
Ils rêvent à autre chose, à une autre planète,
Au ciel toujours bien bleu, aux nuits sans couvre feu.
Il était une fois et une souris verte,
Autant de mots magiques à donner à la vie,
De quoi ne pas aller aussi vite à sa perte.
Autant de vérités pour que l’imaginaire
Sur la réalité mette l’homme en alerte.
Ce monde a les enfants pour seuls propriétaires.
Nous n’en sommes, nous grands, que simples locataires !
janvier 2008