J’ai de tous tes égards, bien sur mes préférés,
Quand tes mains se font douces, à bien trop m’ébranler
Se faufilant sur moi, telles de vraies aglyphes
Racontant à ma peau, quelques vieux pétroglyphes.
L’accorte suavité de l’étau de tes doigts,
Exalte mon envie en un bien beau surcroît,
Stimuli naturel, devenant le signal
D’une belle musique aux notions atonales.
Tes lèvres enjouées jouent d’une partition,
La très belle aria issue de cognition
De l’instinct conservé au fin fond de ta chair.
Et lorsque le désir, de canter en mésair,
Se met à galoper aux sons fortissimo,
Je sais que là je t’aime, en faits, in concreto !
mars 2008