Mon cœur ne comprend plus, les affres de ma tête
Tant je suis convaincu, que ce qu’il me fait faire,
Conduira mes enfants, à vivre des enfers,
En faisant de demain un futur qui inquiète.
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Au nom de la bonté, de l’amour, du partage
Il voudrait accueillir ici ces pauvres gens,
Qui croient que le bonheur, n’est que question d’argent
Et qui voudraient d’un coup, sortir du moyen-âge.
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Il suit tous ces édiles, aux dilemmes débiles
Qui font causer les chiffres, aux preuves du court terme
Et qui pour leur demain, sans voir ce qu’il renferme,
Créeront à nos gamins des temps bien difficiles.
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Ma tête elle voit bien, que parmi ces migrants,
Sont ceux qui déjà hier, rêvaient de ces conquêtes
Pour imposer des lois aux règles désuètes ,
Au nom d’une utopie aux troubles si flagrants.
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Mon cœur qui ne sait plus, pour encore une fois,
En veut là à ma tête, la traitant de ces mots,
Xénophobe et raciste, où sont déjà les maux
Qui ont pris tant de vies par ici, autrefois.
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Ma tête elle, a bien peur d’être en un futur proche
De ces tribus d’indiens, qu’on a éradiquées
Pour ce grand Manitou, qu’on voulait débarquer
Et surtout pour leur faire, un petit peu les poches.
*
Et mon cœur et ma tête, croyant avoir raison,
Chacun de leur côté, ne voient plus notre monde,
(L’un pensant même plus que la terre est bien ronde !)
Comme on le voyait hier, sans ces comparaisons …
*
Et mon cœur, sans ma tête, ça ne fait plus ma fête !
Septembre 2016