Moi je me fous du P.I.B
Et de sa course, toujours en rut,
Je ne crois plus qu’au B.N.B,
Qu’est le bonheur national brut !
*
Ne mesurer que la richesse,
Quand peu, ont tout et d’autres rien,
Voilà qui manque de sagesse,
Pour démontrer ce qui est bien.
*
Mesurer une performance,
Sans prendre en compte ses demains,
C’est vouloir aborder les sciences,
Comptant sur les doigts de la main !
*
Comptabiliser de l’argent,
Sans voir à quoi il a servi,
C’est oublier de tous ces gens,
Qu’ils ont aussi, là, une vie.
*
Laisser de côté le bien être,
L’écologie, l’aspect social,
Voilà bien une vue d’ancêtre,
Qui n’a pas vu le primordial ;
*
L’anémie de l’économie,
N’est que le fruit de ce système,
Qui a donné la boulimie,
A tous ceux, qui, personne, n’aiment.
*
Est aujourd’hui venu le temps,
De cesser de compter des leurres,
Arrive enfin l’autre printemps
Qui devra tout remettre à l’heure.
*
Comptons maintenant l’abondance,
En prenant la notion de don,
Pour que demain, la descendance,
N’ait Pas à subir le bridon,
*
Laissons-lui une jolie terre,
Avec encore un avenir
Et changeons les cours du statère,
Pour n’avoir pas à la punir,
*
C’est bien là un de nos devoirs,
Que nous devrions, tous, savoir !
octobre 2013