Je regarde sans voix, les effluents du net
Transportant les limons de notre société,
Me demandant comment, activer la sonnette,
Pour qu’on puisse demain conserver nos étés
*
Et ça sent si mauvais, ce flot d’acrimonie,
Que je vois là-dedans le ferment qui demain
Enfiellera la terre, en versant la sanie
Qui minera la paix, polluant nos chemins
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J’y lis n’importe quoi ; au-dessous son contraire,
Me demandant sans cesse où est la vérité,
Sachant bien que tout ça, n’est rien que pour nous traire.
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J’y vois le parti pris, la fureur et la haine,
Toutes les flétrissures où vit l’humanité,
Qui nous emmènera à une fin prochaine ;
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Où la méchanceté fera bien tout sauter !
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Septembre 2016